Moi

Moi
X• Laura •
X• 13 ans •
X• Sa perle rare : Nutella •
X• Sa vie : Lola •
♥♥♥♥
X• Sa fierté : Jack •
X• Son honneur : Daisy •
X• Prunelle de ses yeux : Prunelle •
X• Son souffle : Les animaux du Monde •

# Posté le mercredi 04 juin 2008 12:59

Modifié le samedi 29 août 2009 05:51

L'abandon

L'abandon
Les pays industrialisés comptent, aujourd'hui, un grand nombre d'animaux de compagnie : en l'an 2000, la France possède environ 60 millions d'habitants et 47 millions de tels animaux. Chats et chiens forment les plus gros contingents, mais on note, ces dernières années, une très large diversification des espèces possédées et l'apparition de "Nouveaux Animaux de Compagnie" (NAC). Tout cela engendre de nombreux problèmes, dont la cause est dûe principalement aux conditions d'adoption.

Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.
Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.

Le corollaire est bien connu : ces animaux vont errer affamés dans la nature, formant parfois des populations semi-sauvages à la natalité galopante. Leur vie se termine souvent dans les fourrières (où ils ne tardent pas à être euthanasiés) ou dans des refuges, trop souvent surpeuplés. Les abandons de chats et de chiens, en France, se comptent chaque année par plusieurs dizaines de milliers. Vous pouvez lire des textes émouvants sur des abandons : lettre à mon maître ; comment est-ce possible ? ; complainte du chien abandonné ; salauds au coeur tendre ; journal d'un chien.

Les associations de défense des animaux travaillent pour faire adopter ces pauvres animaux, mais aussi, pour faire prendre conscience de la responsabilité morale qu'implique un acte d'adoption. Elles dénoncent l'animal-objet, la commercialisation des animaux comme des jouets ou des produits de consommation courante. Leurs critiques portent souvent sur les commerces d'animaux, tout en faisant la distinction entre les animaleries soucieuses d'éthique et celles uniquement préoccupées par la recherche du profit. En 1999, à la demande du ministère de l'agriculture, deux rapports accablants ont été établis à ce sujet. Le rapport Legeay (professeur à l'école vétérinaire de Nantes) dénonce ainsi la présence de beaucoup de pratiques illicites dans ce commerce. Il pointe du doigt les séparations précoces des bébés de leur mère, les transports pénibles, les lamentables conditions de vie des animaux sur les lieux de vente : manque de ventilation, d'aire de détente, d'infirmerie. Les animaux invendables (notamment pour cause de défaut physique), ou tout simplement invendus, ont un sort peu enviable, et l'auteur évoque les "dérives de toutes sortes" que cela peut engendrer. On pense bien sûr aux euthanasies sommaires et aux reventes débouchant sur des laboratoires.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 13:07

Modifié le jeudi 14 août 2008 13:17

Histoire d'Océana

Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.

Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...

La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.

CEST DEGOUTANT!! 100000% CONTRE LHIPPOPHAGIE
ET VOUS COMBIEN DE % CONTRE LHIPPOPHAGIE??????????????????

# Posté le jeudi 05 juin 2008 10:41

Modifié le jeudi 14 août 2008 13:20

Diaporama de 300millionsdamis

300millionsdamis !!
Un diaporama que j'ai trouve très beau !!
Soutenez le et laisser lui des com'z !!

300millionsdamis

# Posté le jeudi 05 juin 2008 13:03

Modifié le jeudi 14 août 2008 13:21

Histoire d'Ange

Histoire d'Ange...

J'étais dans mon box, j'étais heureux.
Mais "ils"sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux henissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vus.
Derrière "eux", j'ai vu des cavaliers du club pleurer.
Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon resultas aux derniers concours.." Ange, c'est moi. Enfin, c'était moi.
Puis, "ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière.
On a fait un voyage assez long, puis "ils" nous ont fait descendre dans une cour. Ca sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin...
Ensuite, "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennit en nous voyant. Mais ce n'était pas un henissement que je connaissais.
C'etait LE hennissement de la peur, de la douleur, de la détresse.
Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur. La vraie Peur. Je ne l'avais pas connue jusqu' ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du suportable. Puis le camion a démaré brutalement. On a roulé très longtemps.
J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis "ils" ont fait monter d'autre chevaux. Pour qu'on se pousse, "ils" nous ont fouettés. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe.
Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était insupportable. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de DESESPOIR.
Enfin, le camion s'est arrêté. "Ils" ont ouvert la porte.
La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir.
Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe.
J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer dans d'interminables couloirs hantés par l'odeur du sang, de la peur,de la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle avec un plancher en fer.
Alors, "ils" ont fermé la porte et nous on laissés là. Rien à boire, rien à manger.
Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi.
Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon dans ma vie.
Ensuite, je suis entré dans une salle où l'odeur, l'ambiance, m'ont fait paniquer. Je me suis cabré, et je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes.
Alors, "il" est arrivé. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur.
Ensuite, je me suis senti bien. Je n'avais plus soif, plu faim.
J'ai retrouvé Indy, Canelle et les autres chevaux et poneys qui étaient enfermés dans le camion.
J'était mort.




# Posté le jeudi 05 juin 2008 13:10

Modifié le vendredi 15 août 2008 07:47